Précoce Dizzee Rascal in da corner !

Publié le par Good-Vibes

http://betterpropaganda.com/images/artwork/Boy_In_Da_Corner-Dizzee_Rascal_480.jpgEternelle recherche de nouveautés: nouveaux sons, nouvelles rythmiques, nouvelles empreintes... J'avais déjà affirmé un certain intérêt envers l'empreinte musicale qu'offre Londres et ses alentours, avec des papiers sur le Dubstep (ICI) et M.I.A. (ICI). Dans un domaine plus rapologique, Dizzee Rascal s'impose rapidement comme un maître de nouveautés. En effet, c'est à l'âge de 18 ans que Dylan Mills, de nom de scène Dizzee Rascal, sort son premier premier album studio: Boy in da corner.


Cette précocité, on le doit à ses fréquentes relations avec la sphère underground londonienne, non pas fait de rap pur à la Brooklyn Finest, mais de son UK Garage. Sons atypiques au inhabitués, il peut déranger autant que rendre additif par ses bizarreries, mais dans tous les cas il fascine. Fascinant par la versatilité du emcee et de ses productions, celui-là s'adaptant à n'importe quelle rythmique. "Sittin Here" et "I Luv U", dès l'entrée, sont l'exemple parfait du fil conduteur des productions, qui invite à la mouvante inertie du popotin. Mais LE single le plus additif, puissant, indémodable, reste "Fix Up Look Sharp", avec des percu sur-puissantes. On retrouve quelques teintes au gangsta rap, notamment et surtout dans "Hold Ya Mouf" avec Gods GiftDans la part rappeuse de cet album, on retrouve les paroles très revendicatrices, anti-gouvernementales, anti-matérialistes. Mais il traite aussi des ébats amoureux, comme dans "I Luv U", entres autres. 

 

Bref, très studieux, le jeune Mills a su mettre l'énergie du dancefloor dans les prods UK Garage de Londres, avec des teintes G-Rap. Il laisse derrière lui un prochain extrêmement convaincant, dont on devient dépendant, fasciné. Un expérience rare décidement, autant en profiter....

Peace, M.D.!

 

 

 


Publié dans Hip-Hop

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